Henri Deutsch, bénévole, lors d'une animation Education à la Paix
Henri a intégré l’équipe EAP en tant que stagiaire en octobre 2010, et ce jusqu’à la fin du mois de juin 2011. Il témoigne.
Je suis ravi de prendre part à ce projet que je trouve nécessaire et extrêmement bien reçu par les jeunes de tout milieu. Du côté de mon cursus, je suis actuellement étudiant en 5ème année de psychologie, discipline qui m’a donné envie de me tourner vers la formation professionnelle, et pourquoi pas avec les enfants et adolescents ! Au cours du mois de mars, nous avons eu l’occasion d’intervenir auprès de deux classes de 6ème du collège René Cassin, à Noisy-le-sec.
Après avoir animé un cycle à Rosny-sous-bois, je tâchais de mettre mes appréhensions et idées reçues de côté afin de recevoir les jeunes dans de bonnes conditions. La première séance est toujours le théâtre d’incertitudes, si bien qu’en une heure nous pouvons tisser une relation de confiance avec un groupe. J’ai eu la surprise de voir des élèves dynamiques et proches les uns des autres. Le contexte de mixité sociale est un réel plus pour aborder les notions qui sont chères aux bénévoles, et fondatrices de notre engagement auprès des jeunes.
Au fur et à mesure des séances, j’ai pu de nouveau être confronté à mes propres idées reçues, et recevoir bien plus que je n’avais pu apporter aux groupes de jeunes en présence. Ils se sont avérés avoir du répondant, mais aussi une grande capacité de remise en question, tant au niveau individuel que collectif. Au final, j’ai pris un grand plaisir à découvrir ces collégiens et leur contexte, mais aussi le soutien du corps enseignants qui a su montrer un intérêt grandissant pour notre démarche.
Les collégiens ont montré un réel engagement, de la curiosité, et la volonté de mener une action concrète à destination de personnes démunies, tant par le biais d’une collecte de DVD pour les hôpitaux, qu’au-travers d’une participation à la course contre la faim ou encore le partenariat avec une classe africaine. Cette rencontre à été très riche pour moi, et le sentiment d’avoir pu transmettre quelque chose à ces jeunes en est la plus belle preuve.
Henri Deutsch